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Genre, y a pas photo

Spécialiste en détournements, la plasticienne Clémentine Mélois tire la langue, s’attaque aux tics par le roman-photo. Elle assure grave.
Genre, y a pas photo
Le diagnostic de Clémentine Mélois est implacable: carrément abusé, le parler d’aujourd’hui. SEUIL
Langage

Légume des jours de Boris Viande, c’était elle. Puis encore ce Melville crayonné au Maudit Bic, ce Rimbaud devenu Rambo. Clémentine Mélois, ou l’art du détournement de fonds littéraires. L’artiste et plasticienne française récidive, toujours subversive et drolatique, en mariant cette fois ­Jakobson au roman-photo. Oui, Roman Jakobson, le linguiste théoricien des six fonctions du langage. Oui, le roman-photo, ce genre dramatiquement niais gorgé d’eau de rose. Non, ça n’a

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