Histoire

La Suisse, terre d’exil des «communeux»

Environ 800 communard·es ont trouvé refuge en Suisse, en particulier à Genève, après la répression de la Commune de Paris et des autres communes insurrectionnelles en France.
La Suisse, terre d’exil des «communeux»
Le café du Levant, à Genève, l’un des lieux de réunion des réfugiés de la Commune de Paris et de la Commune de Lyon. La gravure est éditée en avril 1872 par l’hebdomadaire français "Le Monde Illustré". BNF
France

A l’instar de l’Angleterre et de la Belgique, la Suisse – en particulier la Suisse romande, pour sa proximité géographique, sa langue, mais aussi par la présence de l’Association internationale des travailleurs – a constitué une terre d’exil pour les communard·es recherché·es ou déjà condamné·es. Ou «communeux», pour reprendre l’ancien vocable utilisé par celles et ceux-là même qu’il désigne, comme l’écrivait l’historien Marc Vuilleumier, spécialiste de la question, décédé en janvier dernier.

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