Suisse

«On ne va pas arrêter de vivre»

Berlin et Paris reconfinent, mais le Conseil fédéral préfère adopter des mesures ciblées et continue à en appeler à la responsabilité individuelle. Cette stratégie suffira-t-elle à endiguer le virus? Et n’est-elle pas trop tardive?
«On ne va pas arrêter de vivre»
La couleur des affiches est passée au rouge. Cela veut dire que l’heure d’un sérieux serrage de boulons a sonné, en espérant ne pas devoir aller encore plus loin. KEYSTONE
Coronavirus

«La dégradation de la situation est spectaculaire», commence Alain Berset, ministre de la Santé. «Ce qui nous unit est beaucoup plus fort que ce qui nous divise», complète Simonetta Sommaruga, présidente de la Confédération. «La santé et l’économie ne s’opposent pas», poursuit Guy Parmelin, ministre de l’Economie. Comme souvent ces derniers jours, les déclarations des conseillers fédéraux ont cherché à frapper les esprits. > Lire aussi notre édito: L’économie qui

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion