Solidarité

L’enfer doré de l’Altiplano péruvien

La Rinconada, ville minière sise à 5300 mètres d’altitude, concentre toutes les tares du capitalisme sauvage, où les hommes, les femmes et la nature sont exploités contre un peu d’espérance. Reportage.
L’enfer doré de l’Altiplano péruvien
Plus de 40 000 personnes vivraient à La Rinconada, près des sommets andins du sud du Pérou, dans l’espoir de décrocher la timbale. Mais celle-ci finit dans la poche des entreprises aurifères. J.-C. VIGNOLI
Pérou

En quête d’argent facile, des milliers de Péruviens survivent à La Rinconada, la plus haute ville du monde, malgré des conditions de vie exténuantes. Par métastase, une économie parallèle basée sur la traite des personnes et le travail forcé a fleuri sur une terre rendue stérile par la pollution. La Rinconada se targue d’être un Eldorado moderne, attirant les chercheurs d’or de tout le pays. Mais l’envers du décor est

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