International

Ils rêvent d’école et vont à la mine

Chaque année, des milliers d’enfants congolais arrêtent l’école pour travailler dans les mines de cobalt. Beaucoup finissent mutilés, voire tués. Un avocat étasunien soutient leurs familles: depuis Washington, il attaque cinq géants des nouvelles technologies, accusés de faire des profits sur le dos de ces enfants.
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Parmi les mineurs artisans, on dénombre des dizaines de milliers d’enfants, de 6 à 17 ans, que l’extrême pauvreté force à abandonner l’école. DR
Solidarité

Avoir un smartphone dans la poche, c’est porter sur soi un morceau de cobalt, probablement issu des mines de la République démocratique du Congo (RDC). Il en faut quelques grammes pour un téléphone et la RDC en exporte 100’000 tonnes par année – les deux tiers de la production mondiale –, nécessitant l’extraction d’environ 50 millions de tonnes de minerai brut. Sur place, deux filières coexistent: industrielle ou «artisanale», c’est-à-dire

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