Genève

Au chevet des plus malades

Les soins intensifs étaient au front pour tenter de sauver les patients les plus touchés par le Covid. Infirmière au sein de cette unité, Emilie Graziano revient sur la crise de ce printemps.
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«Il y avait beaucoup de bienveillance. On avait l’appui de psys, on nous proposait des massages pour nous détendre et des ‘pauses hypnose’ pour récupérer. Tout le monde était engagé.» JEAN-PATRICK DI SILVESTRO
Série d'été

«Il y a d’abord eu un ­premier ‘patient Covid’ arrivé en détresse respiratoire, puis deux, puis trois, puis un dispositif a été déclenché. C’était à la mi-mars, ça a basculé, se souvient Emilie Graziano, infirmière depuis cinq ans aux soins intensif des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). On a commencé à les regrouper par huit ou dix dans des boxes et à travailler par cellules. A un moment, on voyait

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