International

La liberté pour phare

Elle s’est située à la croisée du féminisme et de l’anticolonialisme. L’avocate franco-tunisienne Gisèle Halimi est décédée mardi, laissant derrière elle le souvenir d’une femme vent debout pour les droits des opprimé-es.
La liberté pour phare
Gisèle Halimi à la Fête de l'Huma en 2008. OLIVIER TÉTARD / WIKICOMMONS
Carnet noir

«Je crois que la révolte s’est levée très tôt en moi. Très dure, très violente.» L’injustice a toujours été intolérable à Gisèle Halimi, née le 27 juillet 1927 à Tunis et décédée ce mardi 28 juillet à Paris. Entre ces deux dates et ces deux villes, un phare: la liberté. «C’était décidé: je me battrais», écrit-elle en 1973 dans La cause des femmes. Elle y dépeint un clivage profond ressenti

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