Vaud

Mémoires d’exilés en péril

Prié de quitter ses locaux, le Musée de l’immigration de Lausanne pourrait ne pas s’en relever.
Mémoires d’exilés en péril
Ernesto Ricou dispose de 30 m2 pour entreposer malles, photos, livres et objets d’art de tous les pays. OLIVIER VOGELSANG
Culture

Le Musée de l’immigration de Lausanne va-t-il définitivement fermer ses portes? Fin juin, son conservateur Ernesto Ricou devait vider les locaux de l’avenue de Tivoli à la demande de l’agence immobilière Cogestim SA. A ce jour sans lieu alternatif pour déménager 15 ans de mémoire d’immigrés, l’enseignant à la retraite tentera le 14 juillet d’arracher quelques mois de répit au Tribunal des baux. Sous peine de mettre définitivement la clé

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