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Un bon enseignant

Guy Loutran rappelle la place que peut jouer l’homéopathie en complément à la médecine moderne.
Coronavirus

L’importance de la charge virale n’est pas en relation directe avec la gravité de la maladie. Les patients fortement atteints n’ont pas forcément plus de virus que les faiblement malades ou asymptomatiques, nous apprenait une émission matinale de la RTS le 13 mai dernier.

Conclusion: le patient – le terrain – compterait plus que le virus. S’étant dédié à l’étude des microbes, Louis Pasteur aurait conclu que «le microbe n’est rien. Le terrain est tout». Pris de court par ce petit coronavirus, quid du terrain des patients, de la planète? Comme il se trouve heureux dans ce monde miné par un siècle de gestion pas toujours loyale et solidaire, ni entre nous, ni avec notre milieu de vie!

Nos «exploitations» agricoles forcées de produire à la limite du rentable se concentrent, au profit d’artifices chimiques et mécaniques toxiques.

La médecine moderne, aussi merveilleuse soit-elle à court terme, va dans le même sens, avec rejet de remèdes dont la nature ne sait souvent que faire.

Bref, la Terre est minée et son terrain de moins en moins propice à la vie. Une cellule cancéreuse se croit tout permis et finit par détruire ses ressources. Voulons-nous encore jouer ce rôle?

L’alternative est-elle de renforcer les artifices contre la maladie globale, les stérilités progressives, humaine et environnementale? Ou de rechercher la synergie avec les phénomènes vitaux, la santé, l’équilibre: agroécologie, nouvelles politique et économie, avec la nature qui nous fournit matières premières et aliments précieux dans un respect réciproque général?

Revenons au coronavirus: seule la médecine moderne semble envisagée. Elle n’a que 100 ans!
Pourtant une thérapie de terrain, bicentenaires, 100% physiologique, écocompatible et durable, l’homéopathie, mériterait une place. Thérapie phénoménologique du vivant, cette science aborde le patient dans sa globalité complexe, symptômes objectifs et subjectifs compris. Sans négliger pour autant examens et analyses à disposition. Par un signal paradoxal, elle favorise une mise en route des processus d’autoguérison. Les symptômes? Signes d’un effort de vie aux moments difficiles, les empêcher peut sauver la vie, mais ne rend pas la santé. Alors aidons-les!

Souhaitons que ce petit virus nous fasse réfléchir et ouvre les médecins, hôpitaux et universités à une collaboration fertile, car l’arbre médical a plusieurs branches.

Guy Loutran
Médecin homéopathe et ancien député vert, Thônex (GE)

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