Genève

Une nounou en enfer

Précaires et isolées, les employées de l’économie domestique sont frappées de plein fouet par la crise du coronavirus. Une aide cantonale pourrait se dessiner.
Une nounou en enfer
Même les personnes dont la situation a été régularisée, via Papyrus par exemple, hésitent à demander l’aide sociale, craignant que cela remette en question le renouvellement de leur permis (photo prétexte). KEYSTONE
Travail domestique

«Je suis tombée malade après que ma patronne est rentrée d’un voyage professionnel à l’étranger. A son retour, elle avait elle-même d’importants symptômes, mais m’a assuré qu’il ne s’agissait que d’une grippe. J’ai continué à travailler sans qu’aucune mesure de distanciation ou d’hygiène ne soit prise. Pour dire, elle jetait même ses mouchoirs par terre, et c’était à moi de les ramasser.» Après un mois d’isolement, Sandra* a repris son

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