Société

La peur qui isole

Pour les familles monoparentales, les exigences du confinement sont particulièrement sévères. Car la peur et la précarité s’en mêlent.
LA PEUR QUI ISOLE
Avec la fermeture des crèches, des écoles et de toute autre activité, les parents sont aujourd’hui sur tous les fronts: ils se font répétiteurs, animateurs et éducateurs à plein temps, à côté souvent de leur propre emploi, en télétravail ou non. Face à ce challenge, les familles mono sont encore à plus rude épreuve. KEYSTONE
Parentalité

«Mais comment font-ils?» lancent spontanément certains parents confrontés aux difficultés de gérer à deux les défis du confinement actuel. «Ils», ce sont les familles monoparentales, soit une famille sur six en Suisse. Qui sont plutôt des «elles»: dans 86% des cas, les enfants vivent avec la mère. Leur faîtière craint que l’impact économique du covid-19 n’en jette encore davantage à l’aide sociale. Avec la fermeture des crèches, des écoles et

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