Scène

Péripétie inouïe à Auschwitz

Eric Salama monte Le Courage de ma mère à Pitoëff. Un récit improbable de George Tabori, celui d’un aller-retour dans les camps de la mort.
Péripétie inouïe à Auschwitz
George Tabori conjure le tragique des camps dans une pièce loufoque. ISABELLE MEISTER
Genève

Un accordéon prometteur à côté d’un con­certina, une penderie en fer pleine d’habits militaires. Musique d’Europe centrale, mélancolique mais pas trop. Des chants en yiddish, un peu faux, un peu grêles, chantés un peu à côté. La mère, celle dont on dira le courage «nu» au fil de la pièce, s’assied et tricote une écharpe d’un rouge assorti à ses lèvres bien dessinées, ensoleillées. Aux pieds, des chaussettes sur des

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