Genève

«La société ne veut pas de nous»

Présidente et fondatrice d’InterAction, l’association suisse pour les intersexes, Audrey Aegerter souhaite faire interdire les opérations d’assignation sexuelle sur des enfants.
«La société ne veut pas de nous»
Présidente d'InterAction, Audrey Aegerter milite depuis deux ans pour lutter contre les tabous et discriminations que subissent les personnes nées avec des caractéristiques sexuelles ni totalement féminines ni totalement masculines. ARC/JEAN-BERNARD SIEBER
Portrait

Le rendez-vous n’était pas confirmé, mais ça n’a pas empêché Audrey Aegerter de pousser la porte de la rédaction du Courrier. Rien de très surprenant pour cette jeune femme de 27 ans, habituée à enfoncer les portes closes. Fondatrice et présidente d’InterAction, l’association suisse pour les intersexes, elle milite depuis deux ans pour lutter contre les tabous et discriminations que subissent les personnes nées avec des caractéristiques sexuelles ni totalement

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