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Du souffle sous la vieille marmite ramuzienne

Dans Après la colonie, deuxième roman du Fribourgeois Olivier Pitteloud, tout tient dans l’atmosphère confinée de touffeur morbide qui, suggérée par une prose infusée d’onirisme noir, nimbe un village par-delà les générations.
Du souffle sous la vieille marmite ramuzienne
DR
Roman

Il s’est passé, là-haut, quelque chose. A la colonie, «les gosses des gros de la plaine» montaient pour l’été. Soudain ils ne sont plus venus et la colonie a fermé. Du drame, personne ne parle au village. Mais la plaie suppure son mal, douleur sourde qui ronge la con­science de la communauté. Dans la mon­tagne, c’est la grande peur. Oui, le dispositif du deuxième roman d’Olivier Pitteloud est aussi classique

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