Cinéma

Derniers de cordée

Dans Gloria Mundi, Robert Guédiguian décrit l’aliénation des classes ­populaires ­précarisées. Une démonstration pertinente, mais trop manichéenne.
Réunie autour de Gloria, la famille marseillaise de Gloria Mundi va imploser. AGORA FILMS
Robert Guédiguian

En ouverture, une séquence élégiaque célèbre la naissance de Gloria sur une musique de Bach. Une enfant vient au monde. Mais un monde impitoyable pour sa mère Mathilda (Anaïs Demoustier), qui enchaîne les stages de vendeuse, et son père Nicolas (Robinson Stévenin), chauffeur Uber endetté; comme pour sa grand-mère Sylvie (Ariane Ascaride), femme de ménage travaillant de nuit pour gagner plus, et son mari Richard (Jean-Pierre Darroussin), ­modeste chauffeur de

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