Musique

Les alchimies festives de Sourdurent

Comme une cérémonie spontanée, l’électronique épouse les traditions musicales perses, africaines, maghrébines et du Massif ­Central. A découvrir ce dimanche à la Cave12 à Genève.
Les alchimies festives de Sourdurent
L’intérêt se focalise pour Sourdurent sur le timbre des instruments, ce qu’ils recèlent de «richesse harmonique, hallucinatoire». ELOISE DECAZES
Collectif

Un ensorcelant puzzle rythmique est à vivre et danser à la Cave 12, ce dimanche. Le collectif invité bivouaque au croisement entre expérimentation minimaliste, groove mandingue, scansion façon chant conté réunionnais (le maloya d’Alain Peters, Ann O’Aro) et effluves de folklores afghans oubliés. Sourdure, incarné depuis 2015 en solitaire par Ernest Bergez, dans une veine parfois électro-psychédélique revisitant les traditions musicales occitanes d’Auvergne, s’incarne en quatuor sous l’intitulé Sourdurent. «C’est un

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