International

Nouvelles violences en Bolivie

Le premier tour des présidentielles a débouché sur une contestation des résultats préliminaires. Le Tribunal électoral se défend.
Nouvelles violences en Bolivie
Le président sortant, l'ex-syndicaliste Evo Morales (ici au centre), a qualifié l'agitation post-électorale de tentative de «coup d'Etat». KEYSTONE
Crise politique

La confusion régnait hier en Bolivie, alors que l’opposition avait appelé à une «grève générale» pour dénoncer une «fraude» en faveur du président sortant. Les adversaires d’Evo Morales exigent qu’un second tour soit ordonné, bien qu’un résultat préliminaire laissait présager une réélection au premier tour. Aucun résultat définitif n’a toutefois été annoncé. Depuis dimanche soir, des protestataires s’affrontent avec la police et attaquent les sièges des organes électoraux. Une agitation

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