International

Une présidence vénale

La politique étrangère de Donald Trump se retourne contre les intérêts des Etats-Unis.
Une présidence vénale
L’accord entre Trump et le président turc Recep Tayyip Erdoğan, par lequel il lui a donné le feu vert pour franchir la frontière syrienne et écraser les Kurdes, illustre parfaitement comment le président américain voit la politique étrangère. KEYSTONE
États-Unis

Un homme d’affaires dans un fauteuil de président. Le milliardaire Donald Trump dirige la première puissance mondiale comme une entreprise depuis la Maison-Blanche: en fonction du rapport coût-bénéfice. Le parrainage de l’Arabie saoudite? La promesse de milliards de dollars en retour. L’abandon des Kurdes syriens? Ils n’apportent rien aux Américains si ce n’est des problèmes. Le retrait de l’accord sur le climat de Paris? Incompatible avec les attentes de l’industrie

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