Vaud

Un licenciement qui ne passe pas

Une entreprise horlogère vient de licencier un délégué syndical. Lundi, une manifestation en présence de Pierre-Yves Maillard exigeait sa réintégration. Compte rendu.
Un licenciement qui ne passe pas
Mickael Beday (au premier plan), lundi, lors de la mobilisation pour dénoncer son licenciement. KEYSTONE
Horlogerie

Un peu plus de septante personnes ont manifesté, lundi, devant le siège de la manufacture horlogère Dubois Dépraz au Lieu, dans la Vallée de Joux. Militants et syndicats exigent la réintégration de Michaël Beday, un délégué syndical d’Unia licencié pour ses activités militantes. L’entreprise réfute: il s’agit d’un renvoi pour «faute grave». Elle déplore aussi une récupération politique. Michäel Béday s’est fait licencier le 24 juin. Pour le syndicat, les erreurs

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