Le mot de la traductrice

Dès les premières lignes, Françoise Toraille a été captivée par la voix de Gianna Molinari. Dans sa traduction, elle a tenté d’approcher au maximum le dépouillement, la précision et la rigueur du récit, tout en en faisant vivre la poésie et la fantaisie.

Dès les premières lignes, le roman de Gianna Molinari m’a captivée: une voix s’y fait entendre, sans nom jusqu’à la fin, celle d’une jeune femme dont on ne saura rien et tout à la fois: les ruptures avec une ancienne vie, les nouveaux départs, qui sont pour elle source même de l’existence: « Ici tout est encore possible ». Aucun ancrage affectif ou matériel, une disponibilité constante. Pas de récit

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