Le mot des traducteurs

Alexandre Pateau et Camille Luscher partagent leurs questionnements face aux quelques phrases de l’incipit, éclairant de façon éloquente la première étape du travail de traduction. Une plongée passionnante dans leur cheminement intérieur.

«Sous la pierre. Sous le chant des oiseaux. Sous la clameur des grues. Sous le lichen. Sous la lumière. Sous la rosée ourlant le lac et le roseau.» Six phrases brèves pour poser et imposer un ton. Six éblouissements. «La vérité m’apparaissait comme une toile finement tissée, tendue sous toute chose.» Une phrase plus développée pour ouvrir et approfondir le sens du petit poème en prose de l’incipit. Nous fournir

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