Genève

Sauver le vote électronique public

La décision du Conseil d’Etat d’abandonner le projet genevois d’e-voting est critiquée par la gauche, qui ne veut pas que cette tâche soit confiée à une société privée.
Sauver le vote électronique public
Faute d’avoir trouvé un accord avec d’autres cantons ou la Confédération, l’exécutif a estimé que Genève ne pouvait pas assumer seul le développement du logiciel public en open source. KEYSTONE
Droits populaires

Depuis sa première utilisation en 2003, lors d’un scrutin communal à Anières, le vote électronique s’est progressivement inscrit dans le paysage démocratique genevois comme troisième moyen à disposition des citoyens, avec les locaux et le vote par correspondance. Il a été employé dans plus de 150 scrutins, dont les dernières élections cantonales, et est privilégié en moyenne par 15% des votants. Pourtant, l’e-voting «est aujourd’hui en danger», a alerté jeudi

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