Genève

Le rétropédalage du DIP

La responsabilité première de l’annonce de l’absence d’un élève à l’école primaire revient désormais aux parents et non plus à l’école.
Le rétr
Au cours des quatre dernières années, le Syndicat des services publics a traité quatre à cinq cas d’enseignants menacés de ne pas pouvoir être régularisés. KEYSTONE/PHOTO PRÉTEXTE
Humeur

C’est l’histoire d’un rétropédalage bureaucratique assez pathétique ou comment brasser du vent au Département de l’instruction publique: mercredi, le Conseil d’Etat a informé que désormais, la responsabilité première de l’annonce de l’absence d’un élève à l’école primaire revient aux parents, et non plus à l’école. Ce n’est qu’après deux jours d’absence qu’il appartiendra à l’enseignant titulaire de classe de prendre contact avec les parents et d’en informer la direction de

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