La solidarité citoyenne face aux manquements des autorités

Il est un peu plus de 14 heures et la distribution de nourriture quotidienne vient de prendre fin au restaurant Teferić de Velika Kladuša, petite ville-frontière située à l’extrême nord-ouest de la Bosnie. Dans la chaleur écrasante de cette fin juillet, certains migrants se reposent sur le trottoir faisant face au petit établissement. A l’intérieur, plusieurs hommes discutent. Parmi eux, Hasim Latić, le patron. Le 1er février dernier, alors qu’il s’apprêtait à

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion