International

Theresa May a pu éviter le pire

La Chambre des communes ne dictera pas à la première ministre britannique la conduite à suivre sur le Brexit.
Theresa May a pu éviter le pire
Près du Parlement britannique, certains irréductibles espèrent toujours un renoncement au Brexit. KEYSTONE
Royaume-Uni

Theresa May, la première ministre britannique, a une fois de plus senti le vent du boulet, mardi soir. Alors que les pourparlers sur la sortie du Royaume-Uni de l’UE patinent, à Bruxelles, et que les tensions sont de plus en plus vives au sein de sa propre équipe, elle a dû s’engager à impliquer davantage le Parlement d’Albion dans le Brexit, afin d’éviter un nouveau ­camouflet. Les membres de la

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion