Scène

«L’espoir me permet de faire des pièces violentes ou tristes»

Julien Gosselin met en scène à Vidy sa nouvelle création, 1993, avec les comédiens de l’Ecole du Théâtre National de Strasbourg. Interview d’un jeune prodige
«L’espoir me permet de faire des pièces violentes ou tristes»
Les comédiens du TNS dans la nouvelle création du metteur en scène Julien Gosselin et du romancier Aurélien Bellanger. JEAN-LOUIS FERNANDEZ
Théâtre

Il a été la révélation du Festival d’Avignon en 2013. Après la mise en scène des Particules élémentaires, de Houellebecq, il s’est attaqué à 2666, de Roberto Bolaño, et en a tiré (encore) une magnifique pièce-fleuve. Aujourd’hui, Julien Gosselin a un peu plus de 30 ans. Il a conçu cette nouvelle création, 1993, avec le romancier Aurélien Bellanger et les comédiens de l’Ecole du Théâtre National de Strasbourg (TNS). Pourquoi ce titre?

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