Le mot de la traductrice

Raphaëlle Lacord évoque les défis de traduction que pose le texte d’Urs Mannhart, où l’immobilité du corps contraste avec une grande mobilité de la pensée. L’écriture, sinueuse, exprime cette évasion et l’immédiateté des sensations.
Le mot de la traductrice
BENJAMIN PÉCOUD

C’est en été que j’ai commencé à traduire le début du roman de Urs Mannhart, L’Anomalie du champ géomagnétique au sud-est de Domodossola. J’ai traduit ces pages comme on rencontre une personne pour la première fois. J’ai traduit pour en savoir plus sur le livre, pour m’approcher de lui, et me glisser dans son langage. La traduction est partie du désir de connaître cet autre, d’en saisir le fonctionnement, sa

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