Suisse

Des ombres subsistent

Le rapport sur l’organisation secrète a été rendu public mercredi, après avoir été caviardé. La Suisse n’a pas frayé avec l’OTAN pendant la guerre froide, conclut-il. Pourtant, certains en doutent encore.
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Le rapport sur l’organisation secrète P-26 (qui prenait ses quartiers dans un bunker de la région de Gstaad) a été publié mercredi, passablement caviardé. KEYSTONE-ARCHIVES
Armée secrète

«Enfin!», ont dû se dire certains. Après… 27 ans d’attente, le Conseil fédéral s’est résolu à publier mercredi le rapport sur l’organisation secrète suisse P-26, remis en 1991 par le juge d’instruction neuchâtelois Pierre Cornu. Née durant la guerre froide, cette structure de quelque 400 membres se tenait prête à résister à une éventuelle invasion communiste. La P-26 collaborait régulièrement avec son homologue du Royaume-Uni, pilier de l’OTAN, l’alliance militaire occidentale.

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