Musique

Rodolphe Burger, en bonne intelligence

Le poète rock du Haut-Rhin ne voyage jamais seul. Mardi au festival Voix de fête, les mots de T.S Eliot, E.E. Cum­mings et Büchner l’accompagneront.
Rodolphe Burger, en bonne intelligence
«Il faut se défaire de l’éloquence et de ­l’emphase du français.» JULIEN MIGNOT
Concert

C’est une voix précieuse, celle d’un dandy philosophe, élève de Derrida ­devenu rocker avec Kat Onoma – l’un des rares groupes à avoir fait honneur au rock dans la France des années 1980-90. On l’a croisé dans une multitude de projets: relecture du Cantique des cantiques, hommage au poète palestinien Mahmoud Darwich, collaborations avec Alain Bashung, Françoise Hardy, Jeanne Balibar, Erik Truffaz ou James Blood Ulmer. Mais Rodolphe Burger a

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion