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Menacés, les zadistes jurent qu’ils resteront

Il y a une dizaine de jours, ils étaient plus de 20 000 à Notre-Dame-des-Landes pour célébrer la décision de l’abandon de l’aéroport. Pourtant, le spectre d’une potentielle évacuation le 31 mars prochain plane toujours.
Menacés, les zadistes jurent qu’ils resteront
Venus des quatre coins de la France, des milliers de personnes sont venus à l’appel des zadistes pour «enraciner l’avenir» et fêter l’abandon du projet d’aéroport. David Marcel
Zone à défendre

Dans un froid glacial, un avion brûle sous les hourras de la foule. Symbolisant l’aéroport avorté de Notre-Dame-des-Landes, ce coucou de bois se décompose lentement. Partout autour, venus des quatre coins de la France, des milliers de personnes célèbrent cette victoire. Ils sont venus à l’appel des zadistes, les occupants de la Zone à défendre (ZAD), située à une vingtaine de kilomètres de Nantes, pour «enraciner l’avenir». Le 17 janvier dernier,

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