Cinéma

La Havane, ville nue

Rencontre avec Fernando Pérez, qui raconte dans Derniers jours à la Havane les déshérités de la capitale cubaine et le délitement moral dans la survie.
Patricio Wood (Miguel) dans Derniers jours à la Havane. TRIGON-FILM
Cinéma

Miguel et Diego ont 45 ans. Le premier rêve d’émigrer à New York. Solitaire, asexué, déprimé, il occupe son temps libre à apprendre l’anglais et à s’occuper de Diego. Sidéen en phase terminale, alité, celui-ci vit ses derniers jours avec passion. Acclamé à La Havane et primé dans plusieurs festivals dont Berlin, Derniers Jours à La Havane (Ultimos días en La Habana) est le neuvième long métrage de Fernando Pérez, cinéaste

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