Musique

Anton Newcombe, génie ingérable

Il publie à tour de bras des disques psychédéliques avec The Brian Jonestown Massacre, invité samedi au festival Nox Orae. Interview coup de flip.
Anton Newcombe (assis): «Je ne veux pas que Switzerland devienne Disneyland!». BRADLEY GARNER
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Sa musique sonne comme si elle avait été enregistrée en 1967, en pleine vague psychédélique. Passéiste, Anton Newcombe? Attaché à un son «intemporel», se justifie le leader de The Brian Jonestown Massacre, auteur, compositeur, chanteur et multi-instrumentiste. Le nom de son groupe est une contraction de Brian Jones (membre infortuné des Rolling Stones noyé dans sa piscine en 1969) et Jonestown au Guyana, théâtre du «suicide» collectif de la secte

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