Égalité

Aucun coup n’est permis

En Suisse, la violence domestique tue chaque année. Heureusement, les bases légales et la prise en charge des victimes évoluent. .
Photo prétexte. Pixabay
Violences conjugales

Pousser la porte du commissariat. S’approcher du guichet. Expliquer qu’à la maison, rien ne va plus, que la peur règne. Avant d’en arriver là, une victime de violence conjugale a dû franchir des étapes aux allures de montagnes et subir, déjà, de profondes souffrances. Comment, dès lors, sera-t-elle prise en charge? La mettra-t-on en confiance? Des réponses dépend le sort des victimes, une priorité absolue des politiques publiques. En 2015,

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