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Du mariage au racisme africain

Sous le masque d’un conteur oriental faisant régulièrement escale à Fès, Tahar Ben Jelloun questionne la tradition voilée et discutée des plaisirs tarifés dans le monde arabo-musulman.
L’auteur marocain n’ouvre pas le débat sur le mariage à durée déterminée DR
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Le lecteur trouvera le prolifique prix Goncourt 1987 en petite forme dans son dernier roman. Non parce que Le Mariage de plaisir appartient au conte plutôt qu’au roman, comme indiqué sur la couverture, ni du fait de l’autocitation et de la reprise par intermittence d’un personnage déjà utilisé par l’auteur dans Moha le fou, Moha le sage (Seuil, 1978), et encore moins en raison de l’utilisation minimaliste de l’expression culte

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