Économie

L’indécence du patronat dénoncée

L’augmentation salariale octroyée au patron du groupe ­automobile PSA Peugeot-Citroën fait débat. Non sans postures, parfois.
Le groupe a dépassé le milliard de bénéfice CC0 Domaine Public
France

C’est la comparaison qui fâche, en France. D’un côté, en février, l’annonce que chaque salarié du groupe PSA Peugeot-Citroën va, après trois ans de gel des salaires, toucher une prime de 2000 euros (2182 francs). De l’autre côté, la révélation, ce week-end, que la rémunération du PDG de ce groupe est passée, en 2015, de 2,7 à 5,2 millions d’euros. Carlos Tavares, c’est son nom. Ex-transfuge du concurrent Renault. L’an dernier, il a

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