Les assistants sociaux du Service de protection de la jeunesse (SPJ) n’utilisent pas suffisamment les outils d’évaluation élaborés par le service lui-même. C’est ce qui ressort d’un audit de la Cour des comptes présenté hier. Conséquences: leurs décisions ne sont pas assez «traçables» et «sécurisées», estime l’organe de contrôle. «Si des décisions du SPJ impliquent […]
Un léger flou accompagne parfois la protection de la jeunesse
Le SPJ ne justifie pas toujours ses décisions, relève la Cour des comptes. Une grille d’évaluation du danger n’est pas assez utilisée.