International

Entre résignation et reconstruction

ÉLECTIONS GRECQUES La volte-face d’Alexis Tsipras a désarçonné la gauche grecque. L’Unité populaire, fondée par les dissidents de Syriza, peine à rallumer la flamme avant les législatives.  

Mardi soir, place Omonia, lieu traditionnel des rassemblements de la gauche grecque, quelque deux mille sympathisants d’Unité populaire (UP), le nouveau parti créé par les dissidents de Syriza, agitent des drapeaux rouges et jaunes, et scandent des slogans virulents comme «l’UE et le FMI nous sucent le sang». «Bella Ciao», «On lâche rien», Patty Smith, les bandes-sons n’ont guère varié depuis les meetings triomphants de janvier dernier, mais la mobilisation

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