Édito

Pas de deuxième planète en réserve

Depuis hier et jusqu’à la fin de l’année, l’humanité vit à crédit. Nous avons en effet dépassé jeudi la quantité annuelle de ressources naturelles renouvelables que la terre est capable de produire ainsi que celle des déchets qu’elle est en mesure d’absorber. Une lecture de notre empreinte écologique qui signifie tout simplement que nous puisons dans des réserves et que cette manière de fonctionner de nos ­sociétés n’est pas durable.

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