Solidarité

A l’ONU, le silence est d’or

Lanceurs d’alerte • Dénoncer une fraude peut coûter cher. Le cas James Wasserstrom, ex-fonctionnaire au Kosovo, en témoigne. Et ça va empirer!  

«Intégrité, responsabilité, transparence, respect»: telles étaient les valeurs officiellement défendues par l’UN Ethics Office, organe créé en 2005 sous la pression des Etats-Unis pour «faire le ménage» à l’ONU. Objectif: prévenir les dysfonctionnements graves, repérer les conflits d’intérêts, protéger les employés osant briser le silence et dénoncer les pires abus. Une enquête menée par Government Accountability Project (GAP, plus importante organisation étasunienne de protection des lanceurs d’alerte) a pourtant démontré

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion