Suisse

«Il nous faut remettre la question des salaires sur le tapis»

SALAIRE MINIMUM • Le vote du 9 février explique le mauvais score de l’initiative, selon Alessandro Pelizzari, secrétaire régional d’Unia.
Alessandro Pelizzari: «La crainte chez les travailleurs est réelle: le marché du travail est tendu et il n’existe pas de protection contre le licenciement.» JEAN-PATRICK DI SILVESTRO

Le score de l’initiative syndicale pour l’instauration d’un salaire minimum national a suscité l’étonnement, puisque seuls 24% des citoyens qui se sont rendus aux urnes l’ont acceptée. Le vote du 9 février est passé par là, explique Alessandro Pelizzari, secrétaire régional du syndicat Unia et président de la Communauté genevoise d’action syndicale. Le résultat vous a-t-il surpris? Alessandro Pelizzari: Oui. Sur l’ampleur du vote négatif. La partie adverse a joué

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion