Actualité

La Hongrie, laboratoire du populisme européen

Nationalisme, lois antisociales, exaltation de la classe moyenne, réforme autoritaire de la Constitution, le projet de Viktor Orbán a profondément marqué la Hongrie depuis 2010. Sans opposition crédible, le premier ministre devrait rempiler.

A quelques jours des élections législatives, Viktor Orbán s’est offert une dernière démonstration de force. Dans les rues de Budapest, plus de 100 000 personnes ont défilé pour soutenir l’action du premier ministre. En avait-il seulement besoin? Nationaliste, réactionnaire, populiste, le premier ministre est surtout extrêmement populaire. Le candidat du Parti civique (ou Fidesz, selon son ancien acronyme) ne cesse de creuser l’écart dans les sondages, les derniers lui donnant

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion