Solidarité

La dette, une corde au cou de la Tunisie

ENJEU • La «Révolution de jasmin» rêvait d’une Tunisie plus juste. Mais les gouvernements successifs n’ont fait qu’exploser la dette, se liant les mains vis-à-vis des créanciers.  
Après le mouvement contestataire de janvier dernier SÉBASTIEN BRULEZ

Depuis la chute de Ben Ali en janvier 2011, la dette extérieure tunisienne n’a cessé d’augmenter. D’après Fathi Chamkhi, porte-parole de l’association altermondialiste RAID1Membre des réseaux du Comité pour l’annulation de la dette du tiers monde (CADTM) et d’Attac., en 2014 le solde est passé à 26 milliards de dinars (15 milliards de francs). «Cela représente une augmentation de 11 milliards de dinars sur quatre ans (2011-2014). Alors qu’en vingt-trois ans de régime

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion