Solidarité

Ces Chiliens toujours forcés à l’exil

BANNISSEMENT • Ils ont quitté leur pays quand les autres pouvaient enfin y entrer. Lors du retour de la démocratie, certains opposants armés ont dû choisir entre la prison et l’éloignement.

Quarante ans. C’est la peine de bannissement que s’est vu infliger Carlos García Herrera en 1992, deux ans après le retour formel de la démocratie au Chili. La condamnation la plus lourde des six Chiliens qui vivent aujourd’hui encore en exil forcé en Belgique et en Finlande. «C’est un honneur que je ne mérite pas, dit-il ironiquement, je n’ai jamais été un dirigeant politique.» Carlos préfère se décrire comme «un

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion