Solidarité

Combattre l’oubli des disparus du Liban

PORTRAIT • Après l’enlèvement de son mari en 1982, Wadad Halwani prend la tête du mouvement des parents de disparus libanais. Elle se bat aujourd’hui pour l’adoption d’une loi afin d’établir la vérité.

Avec quelques minutes de retard, Wadad Halwani arrive au restaurant Papa Choux, dans le quartier de Badaro, au sud de Beyrouth. L’atmosphère est simple et surannée. Le lieu semble figé dans les années 1950. Wadad Halwani est fatiguée. En plus de son travail de fonctionnaire, elle enchaîne souvent les réunions le soir. Agée de soixante ans, elle est présidente du Comité des parents de personnes enlevées ou disparues au Liban

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