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Honduras, danger immédiat

VIOLENCE • Crime organisé, corruption et répression sociale, le pays centraméricain vit depuis le putsch de 2009 un processus de décomposition à la colombienne. Même une partie de la droite s’en inquiète.

MAURICE LEMOINE Tout le monde savait au Honduras que, depuis le renversement du président Manuel Zelaya, le 28 juin 2009, une profonde crise économique, politique et sociale affectait le pays. Mais personne n’imaginait une décomposition d’une telle ampleur. Seulement, le 22 octobre 2011, des membres des «forces de l’ordre» sont allés trop loin. Et le […]

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