Solidarité

Le Tchad continue de banaliser le recours aux enfants-soldats

DROITS HUMAINS • Absente du débat politique lors de l’élection présidentielle du 24 avril, la question des enfants armés reste pourtant brûlante dans l’est du pays.

«J’ai été le commandant d’une unité de 50 combattants. Certains étaient plus jeunes que moi, mais d’autres plus âgés aussi», raconte Mahamane. Il n’avait que 14 ans quand il a fui sa ville natale, Abéché, dans l’est du Tchad pour s’enrôler dans les rangs du groupe rebelle tchadien FSR (Front pour le salut de la République). Ses parents, il ne les a pas vus depuis des années. Mahamane a eu

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