Livres

«Goscinny et Uderzo n’étaient pas misogynes»

Juliette Spitz. DR
Bande dessinée

Historienne, Juliette Spitz a consacré son mémoire de licence, à l’université de Lausanne, aux personnages féminins dans Astérix. Au fil de la trentaine d’albums publiés entre 1961 et 2005, les femmes, si elles ne représentent que 10% des personnages nommés, suivent néanmoins les évolutions de la société française. Jusqu’à un certain point. Fondamentalement, les aventures d’Astérix et Obélix sont celles de Gaulois frustes, gorgés de potion magique, qui tabassent des

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion