Solidarité

Hugo Chávez tente de «freiner l’avalanche des importations»

VENEZUELA – Pour atténuer la dépendance pétrolière, Caracas dévalue sa monnaie. Si la flambée spéculative est contrée, l'inflation devrait quand même s'accentuer.

Le 8 janvier dernier le président vénézuélien Hugo Chavez annonçait une dévaluation de la devise nationale. Le bolivar, qui s'échangeait jusque-là à un taux de 2,15 pour un dollar, est désormais soumis à un double taux de change. Les secteurs jugés prioritaires bénéficient d'un rapport de 2,60 bolivars/dollar, c'est le cas principalement des produits liés à la santé, à l'alimentation, aux importations du secteur public, aux équipements, etc. Pour les

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