Autre

Les mots au corps

AVIGNON – Dieudonné Niangouna revient au festival In avec la force de ses «Inepties volantes». Au Off, les Delgado-Fuchs cartonnent.

Il se cambre. Il arpente. Il s’arrête. Il repart. Il se dresse. Il s’écroule. Puis il frappe. Il frappe. Un mur. Un vide. Un mot. Dieudonné Niangouma tente de dire, comme il a tenté d’écrire, ce qu’il a vécu. La guerre. L’indescriptible. Il ne dit pas, il incarne. Il tente de s’approprier un lieu peut-être un peu trop grand, peut-être un peu trop noble là où sa parole demande l’intimité,

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion