La nasse du 14 juin se resserre
Plusieurs personnes nassées par la police à la suite de la manifestation No G7 ont été convoquées par la police en qualité de prévenu·es d’émeute et d’infraction à l’autorité publique.
Plusieurs personnes nassées par la police à la suite de la manifestation No G7 ont été convoquées par la police en qualité de prévenu·es d’émeute et d’infraction à l’autorité publique.
La Coordination genevoise pour le droit de manifester a déposé une pétition pour interdire la pratique de la nasse, après les événements du 14 juin.
Pris dans la nasse du 14 juin, un jeune spécialiste du digital tire de son expérience un témoignage visuel et sourcé. Il est accessible en ligne à tout un chacun·e.
Les forces de l’ordre genevoises dressent un bilan positif du G7. Une vision contestée.
Trois des organisateur·ices de la manifestation du 14 juin ont décidé de saisir la justice concernant la nasse policière qui a suivi le rassemblement. Ils et elles dénoncent une séquestration, de la contrainte et un abus d’autorité.
Les décisions opérationnelles prises lors de la nasse du 14 juin doivent être évaluées par un tribunal. C’est la demande de l’avocat de la députée vaudoise Mathilde Marendaz, retenue contre son gré pendant plus de huit heures.
La coalition No G7 rejoint le mouvement de ses organisations membres et appelle à son tour à la démission de la conseillère d’Etat ainsi qu’à celle du procureur général.